vendredi 16 décembre 2011

Vœux de Noël 2011

Nous allons bientôt célébrer la belle fête de Noël et nous allons profiter de cette occasion pour nous offrir des vœux et échanger des cadeaux. Permettez-moi de m'unir à vous pour faire de même.
Mes vœux seront bien simples : qu'il y ait beaucoup d'amour dans votre vie ! Nous le savons tous : quand l'amour fleurit dans le jardin de nos cœurs, nous sommes heureux. Je souhaite donc que l'amour circule librement dans vos familles, dans vos milieux de travail, dans vos écoles, dans vos centres de loisirs et dans votre communauté chrétienne. Nous entendons parler si souvent de conflits autour de nous et même de guerres dans le monde; ce n'est donc pas un luxe de travailler pour que l'amour grandisse chez nous.
L'amour, c'est bien plus qu'une tape dans le dos ou une bonne parole, encore que cela soit déjà un bel encouragement. Aimer, c'est savoir écouter et accueillir, c'est visiter la personne seule, soutenir les plus faibles, rendre service et même pardonner.
C'est aussi respecter les gens, les aider à se tenir debout, les relever même en leur donnant ou redonnant leur dignité. C'est Jean Vanier qui dit : « Rien n'aide plus quelqu'un à grandir que le sentiment d'être aimé. » Et si tant de gens ont besoin d'être aimés, c'est donc qu'il faut des gens pour les aimer.
C'est cela que Jésus est venu faire en venant sur la terre lors du premier Noël : nous donner l'amour de Dieu et nous apprendre à aimer. Et n'est-ce pas cela qu'Il nous a demandé de faire quand Il a dit aux siens : « C'est à ce signe qu'on reconnaîtra que vous êtes mes disciples, si vous vous aimez les uns les autres » ?
Oui, qu'il y ait beaucoup d'amour dans votre vie, c'est le vœu que je formule pour vous. Et que le Seigneur occupe une belle place dans votre existence : c'est le cadeau que je nous donne à tous.

Et Joyeux Noël !Nous vous bénissons !

Abbé  Roland Demers et P.Gustavo Quiceno
et l’équipe administrative et pastorale
Paroisse Sainte Madeleine
En communion avec (Lettre de Robert Jolicoeur, prêtre / décembre 2011

Ces dernier jours de l’avent nous offrent l’occasion de fréquenter le sacrement du pardon par la rencontre personnelle avec le prêtre. Dans le cas que vous souhaitez faire votre confession,
moi je serai au confessionnal. Voici mon horaire de disponibilité (avant la messe) pour ces jours avant Noël:

Dimanche 18 et 25 décembre : 8 h 30  à 9 h 15
Lundi 19, Mercredi 21, Vendredi 23: 15 h 30 à 16 h 15
Mardi 20 et jeudi 22: 7 h 30 à 8 h 15
Samedi 24 décembre: 18 h 30 à 19 h 15




Pendant ces jours le monde est en fête,
notre joie est un enfant né dans une humble crèche. 
Il  est venu nous apporter la paix, l’espérance,
l’allégresse, la justice et le bonheur.

O Père très bon, écoute et exauce nos prières,
Que nous revenions à croire en ton nom,
Aide-nous à rejeter la haine, la rancune et la vengeance.
Et que nous embrasions plutôt le pardon et la tolérance.

Que sur notre terre la violence cesse,
que la justice puisse voir une aube nouvelle
et que l’humanité pleine et éclairée des rayons de ton Saint Esprit
puisse vivre alors un véritable Noël de tendresse et d’amour.


Les prêtres, le personnel administratif et pastoral de la Paroisse Sainte-Madeleine, vous souhaite à vous tous chers soeurs et frères paroissiens de beaux moments de rencontre et de partage en famille avec les amis pendant ces jours de fête !  

JOYEUX NOËL  Et BONNE ANNÉE 2012 DANS LE SEIGNEUR

feuillet paroisse du 18 au 25 décembre 2011

dimanche 11 décembre 2011

Prière du Pape Jean Paul II à Notre Dame de Guadalupe



  • O Vierge Immaculée, Mère de Dieu et Mère de l’Eglise, qui, de cet endroit, rèvèles ta clémence et ta compassion envers tous ceux qui  te demandent ta protection, écoute la prière que nous t’adressons avec une confiance filiale et présente la à ton Fils Jésus, notre seul Rédempteur.

  • Mère de Miséricorde, qui nous enseignes le sacrifice caché et silencieux, à Toi qui viens à la rencontre des pécheurs que nous sommes, nous consacrons en ce jour tout notre être et tout notre amour. Nous Te consacrons aussi notre vie, notre travail, nos joies, nos faiblesses et nos peines. Accorde la paix, la justice et la prospérité à nos peuples; car nous confions à tes soins, tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes, O Notre Dame et Notre Mère. Nous voulons être entièrement à Toi et marcher avec Toi le long du chemin de la complète fidélité à Jésus-Christ en Son Eglise: Que ta main aimante nous tienne toujours.

  • Vierge de Guadalupe, Mère des Amériques, nous te prions pour tous les Evêques, qu’ils conduisent les fidèles dans le chemin d’une vie chrétienne intense, une vie d’amour, et d’humble service de Dieu et des âmes. Regarde l’immense récolte et intercède auprès du Seigneur afin qu’Il inspire à tout le peuple de Dieu une soif de sainteté et accorde d’abondantes vocations de prêtres et de religieux, forts dans la foi et qui soient des apôtres zélés des mystères de Dieu.

  • Accorde à nos familles la grâce d’aimer et de respecter la vie à ses débuts, avec le même amour que celui avec lequel tu conçus en ton sein la vie du Fils de Dieu. Bienheureuse Vierge Marie, protège nos familles, afin qu’elles soient toujours unies et bénis l’éducation de nos enfants.

  • Notre Espérance, jette sur nous un regard de compassion, apprends nous à aller sans cesse à Jésus et, si nous tombons, aide nous à nous relever à nouveau, à retourner vers Lui par la confession de nos fautes et nos péchés dans le Sacrement de la Réconciliation qui donne la paix à l’âme.

  • Nous t'implorons accorde nous un grand amour pour tous les saints Sacrements qui sont comme les signes que Ton Fils a laissés sur la terre.

  • Ainsi, Très Sainte Mère, avec la paix de Dieu dans notre conscience, nos coeurs, libres du mal et de la haine. Pourront nous donner toute la vraie joie et la vraie paix qui viennent de Ton Fils, Notre Seigneur Jesus-Christ, qui, avec Dieu le Père et le Saint Esprit, vit et règne dans les siècles des siècles.

  • Amen.

12 décembre Fête de Notre- Dame de Guadalupe




12 décembre
Bouquet spirituel: «Les yeux du Seigneur sont sur les justes, et Ses oreilles écoutent leurs prières.» I Pet. 3, 12


Patronne de l'Amérique Latine
(1531)
Un samedi, 9 décembre 1531, un pieux Indien du nom de Juan Diego se rendait de son village à Mexico pour y satisfaire sa dévotion. Comme il passait au pied du Tepeyac, la plus haute des collines qui entourent la ville, il entendit tout à coup une musique céleste descendre jusqu'à lui.
Irrésistiblement attiré vers le sommet de la colline, il en fait l'ascension et dans une lumière resplendissante bordée d'un iris aux plus vives couleurs, il aperçoit une Dame incomparablement belle, souriante et radieuse de bonté:
«Juan, Mon fils bien-aimé, dit l'Apparition, où vas-tu?
— Madame, je vais à Mexico entendre la messe en l'honneur de la Vierge.
— Ta dévotion M'est agréable, reprit l'Inconnue; Je suis cette Vierge, Mère de Dieu. Je désire que l'on Me bâtisse ici un temple magnifique d'où Je répandrai Mes faveurs et ferai voir Ma compassion envers tous ceux qui M'invoqueront avec confiance. Va trouver l'évêque de Mexico pour l'instruire de Ma volonté.»
Juan Diego se hâte de transmettre le message, mais le prélat le prend pour un illuminé et le congédie. Diego retourne au Tepeyac, y retrouve la Très Sainte Vierge qui le renvoie une seconde fois auprès de l'évêque. Cette fois, on lui ménage meilleur accueil, mais l'ecclésiastique exige quelque témoignage certain de la volonté du ciel.
Le dix décembre, Juan Diego revoit la Vierge qui promet le signe demandé pour le lendemain, mais Diego passe toute cette journée là auprès de son oncle gravement malade. Le douze décembre, pressé de trouver un prêtre à Mexico pour administrer les derniers sacrements au moribond, Diego passe rapidement devant la colline, mais au détour de la route, il se trouve subitement en présence de l'Apparition. «Ton oncle est guéri, dit la Très Sainte Vierge, va au haut de la colline cueillir des roses que tu donneras à l'évêque de Mexico.»
Ce n'était point la saison des fleurs et jamais la roche nue du Tepeyac n'avait produit de roses. L'humble paysan obéit néanmoins sans hésiter et trouva un merveilleux parterre de roses fraîches au sommet du monticule. Il en cueillit une brassée, et les tenant cachées sous son manteau, il s'achemina vers l'évêché. Lorsque Juan Diego fut introduit devant le prélat, deux miracles au lieu d'un frappèrent les yeux de l'évêque stupéfait: la gerbe de roses vermeilles et l'image de l'Apparition peinte à l'insu de Diego sur l'envers de son paletot. Aussitôt que leurs yeux rencontrèrent l'image bénie de la Sainte Vierge, tous les témoins du prodige tombèrent à genoux, muets de joie, sans pouvoir faire autre chose que d'admirer la beauté surhumaine de leur Mère du ciel. Se relevant, l'évêque enlève le manteau des épaules du pieux Mexicain et l'expose dans sa chapelle en attendant d'élever un sanctuaire qui puisse renfermer cette relique sacrée. Tous les habitants la ville se rassemblèrent à l'évêché pour honorer l'image miraculeuse que Marie Elle-même venait de léguer si gracieusement à Ses enfants de la terre.
Le jour suivant, treize décembre, l'évêque de Mexico se rendit sur la colline de l'Apparition suivi d'un grand concours de peuple. Il voulait voir l'endroit exact où la Très Sainte Vierge S'était montrée à Son fils privilégié, Juan Diego. Ce dernier ne crut pas pouvoir le déterminer avec précision. Marie vint le tirer d'embarras par un nouveau miracle: une source jaillit soudainement, désignant le lieu précis de l'Apparition. Depuis, cette source n'a cessé de couler et d'opérer des guérisons miraculeuses.
La Reine du Ciel Se montra une cinquième fois à Son humble serviteur et lui révéla le titre sous lequel Elle désirait être invoquée. «On M'appellera, dit-Elle: Notre-Dame de Guadalupe». Ce mot venu d'Espagne, mais d'origine arabe, signifie: Fleuve de Lumière. Conformément à la demande de la Mère de Dieu, on éleva une grandiose basilique sur la colline du Tepeyac où l'on vénéra la sainte image de Marie imprimée dans le manteau du voyant. Tout au cours des âges, d'innombrables et éclatants miracles témoignèrent de l'inépuisable bonté de Notre-Dame de Guadalupe.



mercredi 7 décembre 2011

Adresses de sites web qui offrent des pistes de reflexion pour le troisieme dimanche de l'Avant

Troisième dimanche de l'Avent  B:   11 decembre 2011


Lecture d'Isaïe: "Le Seigneur m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, guérir ceux qui ont le coeur brisé, annoncer aux prisonniers la délivrance, et aux captifs la liberté..."

Le Seigneur m'envoie! Je dois marcher vers mes frères... Leur donner de la joie, les consoler, les aider à se relever,... Est-ce que j'écoute le Seigneur? Est-ce que je réponds OUI à son appel?
(Pas besoin de partir loin pour tout cela; à la maison, il y a déjà beaucoup à faire...

Lecture de Saint Paul: "Frère, soyez toujours dans la joie, priez sans relâche, rendez grâce..."

Marcher vers ses frères, les consoler, les aider à se relever,..., c'est vraiment difficile! Saint Paul le sait bien. C'est pour cela qu'il nous encourage à prier sans cesse! Si nous gardons toujours notre main dans celle de Dieu, alors nous pourrons semer la paix, la joie, la lumière autour de nous...

Evangile: "Jean était envoyé par Dieu. Il n'était pas la Lumière, mais il était là pour lui rendre témoignage."

En semant la paix, la joie,..., autour de nous, nous rendrons témoignage à la Lumière!


D'autres sources:


en francais:
http://www.liturgie-enfants.com/recueil/B.3%E8me%20Dimanche%20de%20l%27Avent.htm


en anglais:http://www.sermons4kids.com/greatest.html


en espagnol:http://www.sermons4kids.com/mas-importante-de-todos.htm

Feuillet paroissial du 4 au 11 décembre 2011

jeudi 1 décembre 2011

Pistes de réflexion pour l'évangile du deuxiéme dimanche de l'Avent




Déroulement de la célébration


Entrée


Musique de circonstance (version instrumentale ou musique invitant à la méditation, p. ex., Sainte Nuit, Ça bergers).

Accueil

Animateur ou animatrice

Saluer l’assemblée et les invités (prêtre, parents ou autres).
Nous voici à nouveau réunis : Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

La semaine dernière nous avons entamé notre parcours sur le chemin de l’Avent en répondant à l’invitation du Seigneur.
Aujourd’hui, nous prenons le temps de réfléchir ensemble sur les choses essentielles qu’il nous faut pour aller de l’avant, et sur ce qui nous empêche d’avancer sur notre route et dont il faut se défaire.

Chant

Chantons ensemble notre chant de rassemblement.

Animateur ou animatrice

Nous avons répondu à l’invitation de Dieu de nous mettre en marche et d’aller à sa rencontre. Pour partir en expédition ou en AVENTure, il nous faut de l’équipement, et un sac à dos est essentiel.

Cependant, on ne met pas tout ce qui nous appartient dans notre sac à dos, ce serait beaucoup trop lourd à porter. Il faut choisir ce qui est essentiel et laisser de côté ce qui nous ferait du tort.

Le sac à dos

Présenter le sac à dos à l’assemblée et expliquer ce qui s’y trouve à l’intérieur. Sortir un à un les articles et faire un commentaire sur leur utilité pour partir en AVENTure. Exemple :

J’ai un compas… ah! C’est très utile un compas. Savez-vous à quoi ça sert? Eh oui, l’aiguille du compas pointe toujours vers le nord et ainsi, nous pouvons savoir dans quelle direction nous marchons. Et ici, j’ai une bouteille d’eau : comme ça, je peux la remplir de temps en temps et j’aurai toujours de quoi boire. L’eau, c’est essentiel pour la vie. J’ai aussi une carte routière. Ah je sais que beaucoup de personnes utilisent un système de positionnement mondial, vous savez, ce qu’on appelle souvent un « GPS ». Mais, moi, je trouve qu’une bonne carte routière, c’est irremplaçable.
On continue la présentation en expliquant l’utilité de chaque article (une lampe de poche, un chapeau, une barre tendre, etc.). Lorsque la présentation des articles essentiels est terminée, l’animateur ou l’animatrice se rend compte qu’il y a toujours quelque chose dans son sac à dos qui prend de la place et qui est lourd. Il fouille dans le fond du sac et pose une question à voix haute :
Qu’y a-t-il donc qui pèse si lourd dans mon sac?
Retirer une roche, la montrer aux élèves et lire ce qui est écrit, p. ex., jalousie.
Ah oui, je comprends. J’apporte aussi avec moi quelques péchés qui pèsent un peu lourd. C’est que, parfois je suis jalouse des amis. L’autre jour en particulier, j’ai vécu une situation dont je ne suis pas trop fière.
Mettre la roche de côté. Retirer une roche, la montrer aux élèves et lire ce qui est écrit, p. ex., égoïsme.
Eh bien, c’est vrai que j’ai tendance à ne pas penser aux autres et à ne penser qu’à moi. Ce n’est pas une très belle attitude à apporter avec moi en aventure. Il faudrait que je la mette de côté avec l’autre roche.
Mettre la roche de côté. Fouiller dans le sac et sortir une à une les autres roches en lisant les autres péchés : colère, impatience, etc. (Il n’est pas nécessaire de donner des exemples pour chacun). Regarder les roches mises de côté et les articles essentiels sortis du sac. Inviter les élèves à réfléchir à ce qui est essentiel pour partir en aventure et à ce qui devrait être laissé derrière.
Le sac à dos, symbole du coeur
Expliquer aux élèves que le sac à dos, c’est comme notre coeur. Il s’y trouve une foule de beaux sentiments tels que l’amitié, le partage, la bonne entente, la bonté, etc. Mais il arrive parfois qu’on y trouve quelques mauvais sentiments ou manques d’amour. Or, pour aller à la rencontre de Dieu, nous sommes invités à nous défaire de nos manques d’amour, et cela se fait par le sacrement du Pardon.

Parole de Dieu

Célébrant ou animateur, animatrice :

 Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

Tous : Gloire à toi, Seigneur!

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (3, 1-11)

En ces temps-là, Jean-Baptiste parut dans le désert de Judée et il se mit à prêcher : « Changez de comportement, disait-il, car le Royaume des cieux s’est approché! » Jean est celui dont le prophète Isaïe a parlé lorsqu’il a dit : « Un homme crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, faites-lui des sentiers bien droits! ». Les vêtements de Jean étaient faits de poils de chameau et il portait une ceinture de cuir autour de sa taille. Il mangeait des sauterelles et du miel sauvage. Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de toute la région voisine de la rivière, le Jourdain, allaient à lui. Ils confessaient publiquement leurs péchés et Jean les baptisait dans le Jourdain.
Jean vit beaucoup de gens hypocrites venir à lui pour se faire baptiser. Il leur dit : « Bande de serpents! Qui vous a enseigné à vouloir échapper au jugement de Dieu qui est proche? Montrez par de bons gestes que vous avez changé de mentalité et ne pensez pas qu’il suffit de dire en vous-mêmes : « Abraham est notre ancêtre. » Car je vous déclare que Dieu peut utiliser les pierres que voici pour en faire des descendants d’Abraham!
Moi, je vous baptise avec de l’eau pour montrer que vous changez de comportement, mais celui qui vient après moi vous baptisera avec le Saint-Esprit et avec du feu. Il est plus puissant que moi : je ne suis même pas digne d’enlever ses chaussures. »
Célébrant ou animateur, animatrice : Acclamons la Parole de Dieu.

Tous : Louange à toi, Seigneur Jésus!

Homélie ou pistes de réflexion

Célébrant ou animateur, animatrice

Jean-Baptiste est un grand prophète, un des plus grands. Au temps où il a vécu, il y avait beaucoup de misère humaine et beaucoup d’abus, tout comme aujourd’hui. On maltraitait les malades, les gens différents, les étrangers. Les gens pauvres étaient souvent traités en esclaves. Comme aujourd’hui, les gens cherchaient à être heureux sans toujours se soucier du bonheur des autres, surtout des plus pauvres et des plus faibles.
Et voilà Jean-Baptiste, le cousin de Jésus, qui se lève et se met à dénoncer les injustices et à dire aux gens de changer leur coeur, car le Royaume de Dieu est proche. Il leur dit que le Royaume de Dieu, c'est-à-dire le rêve de Dieu pour le monde, est accessible aux personnes qui sont bonnes, qui aident, qui demandent justice pour les démunis. Il répète à tous et à toutes que la seule chose qui est nécessaire pour entrer dans le rêve de Dieu, c’est de changer son coeur pour se faire proche du Seigneur. Il faut réfléchir à ce qui est vraiment important : la paix, la justice et la joie. En parlant ainsi, Jean-Baptiste devient une lumière et un signe d’espoir pour tous ceux et celles qui souffrent.
Aujourd’hui, il y a encore des gens démunis, des malades, des vieillards, des personnes qui ne peuvent pas se défendre. Aujourd’hui, Dieu nous invite tous et toutes à devenir un peu comme Jean-Baptiste. Il nous demande de devenir un signe d’espérance pour les souffrants et les maltraités de notre monde. Celui ou celle qui souffre est peut-être l’amie, l’ami qui est tout près de nous et dont nous ne soupçonnons même pas la souffrance.
Notre contribution au projet communautaire de l’école (p. ex., collecte de nourriture, de jouets, de paniers de Noël) est un geste prophétique. Chaque boîte de conserve, chaque paquet de biscuits, chaque boîte de céréales est un geste prophétique qui apporte à l’autre un peu d’espoir.
Cependant, il arrive parfois que nos gestes et nos paroles ne reflètent pas l’amour et la bonne volonté qui habitent dans notre coeur. Il nous arrive d’être impatients, d’être colériques et d’être indifférents. Parfois même, nous sommes déçus de notre comportement.
Aujourd’hui, prenons le temps de regarder dans notre coeur et de réfléchir ensemble à ce que nous aimerions changer en nous-mêmes afin de devenir des instruments de paix et de lumière dans notre milieu.


http://banque.opeco.ca/ps/trousses/avent_2011/avent_2011_complete.pdf




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