lundi 28 mars 2011

Evangile du 4e dimanche de carême pour les enfants


AVEUGLE-NE: 4ème dimanche de carême année A
















Jésus vit un aveugle de naissance


Avec sa salive, il fit de la boue qu'il appliqua sur les yeux de l'aveugle.


Puis, il dit: "Va te laver à la piscine de Siloë."


L'aveugle alla se laver.


Quand il revint, il voyait!


Jésus lui demande alors: "Crois-tu au Fils de l'Homme?"


L'aveugle répondit: "Je crois Seigneur!"


Et il se prosterna devant lui...




Tu peux trouver le récit dans l'évangile de saint Jean, chapitre 9, versets 1-41.




*"Fils de l'homme" est une expression un peu surprenante: on attendrait plutôt "Fils de Dieu".


*C'est une expression qui désigne, depuis l'Ancien Testament le Messie attendu, l'envoyé de Dieu.






Ce récit est pour nous une Bonne Nouvelle:


Car il nous montre que Jésus nous donne la lumière!




Si tu t'es déjà trouvé perdu dans le noir dans un endroit que tu ne connaissais pas, tu sais ce que cela veut dire!


La lumière, c'est la vie.


La nuit, c'est comme la mort!






Une image et une prière pour méditer...




Jésus,


Une fois, j'ai fait un jeu: on était deux par deux,


L'un avait les yeux bandés, l'autre devait le guider sur un parcours d'obstacles...


J'ai compris ce jour-là, ce que peut ressentir un aveugle privé de la lumière


et de tout ce que nous aimons regarder.


J'ai compris aussi qu'il est exposé à de nombreux dangers


et qu'il apprend à faire confiance à ses guides.






Jésus, tu as guéri un aveugle.


Tu l'as sorti de la nuit de la mort.


Tu l'as rendu à la lumière de la Vie!






Quelquefois, il m'arrive aussi d'être dans la nuit,


Je ne sais plus ce que je dois faire...


Je suis très triste, j'ai le cafard,


Je me sens seul, abandonné...


Aide-moi alors à te dire cette prière:


"Jésus, si tu me donnais ta lumière,


je pourrais voir toutes les choses à ta manière,


même dans le noir.


OUI, Jésus, je veux voir comme toi!


Donne-moi ta lumière..."










"Jésus, le Christ, lumière intérieure,


Ne laisse pas mes ténèbres me parler.


Jésus, le Christ, lumière intérieure,


Donne-moi d'accueillir ton amour!"


http://www.idees-cate.com/index.php?page=ideescelebrations&seance=dimanchesdecaremeA

vendredi 11 mars 2011

Feuillet paroissial du 13-20 mars 2011

Feuillet paroissial du 6-13 mars 2011

Liturgie de la Parole pour les enfants: Le 13 mars 2011 Premier dimanche de carême

Premier dimanche de Carême, année A

 

PREMIER SUGGESTION

  Publié le dimanche 13 mars 2011 , par Chantal de la Motte

Fiche de liturgie pour le dimanche 13 mars 2011

Accueil

Chaque enfant peut dire son prénom pour se présenter et aussi pour se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents, et même que tous les hommes du monde entier aujourd’hui.

Lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! » .)
Rappel du temps liturgique

Nous sommes le premier dimanche de Carême. Mercredi dernier, nous avons célébré l’entrée en Carême par la messe des Cendres. Il y aura cinq dimanches de Carême, puis nous entrerons dans le temps de Pâques.

Pendant le Carême, nous ne chantons pas d’Alléluia pour acclamer l’évangile.
Acclamation de l’évangile

O Seigneur à Toi la gloire, la louange pour les siècles !
O Seigneur à Toi la gloire, éternel est ton amour !
Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (4, 1-11)
Jésus, après son baptême, fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le démon. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es le fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. » Mais Jésus répondit : « Il est écrit : ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. »

Alors le démon l’emmène à la ville sainte, à Jérusalem, le place au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : il donnera par toi des ordres à ses anges, et ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. » Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »

Le démon l’emmène encore sur une très haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai si tu te prosternes pour m’adorer. » Alors Jésus lui dit : « Arrière Satan ! Car il est écrit : c’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c’est lui seul que tu adoreras. » Alors le démon le quitte.

Voici que des anges s’approchèrent de lui et ils le servaient.
Pistes de réflexion

Vous savez que dans la Bible, les chiffres ne servent pas à dénombrer mais à signifier quelque chose.

Le nombre 40 (qui a donné le mot carême) est le temps de la maturation, de l’accomplissement, probablement parce qu’il faut 40 semaines pour que l’enfant se prépare dans le ventre de sa maman.
- les Hébreux sont restés 40 ans au désert pour se préparer à entrer dans la Terre Promise.

- Jésus est resté 40 jours au désert pour prier et se préparer à parler de Dieu son Père à tous les hommes.

- pendant les 40 jours de Carême, essayons par des efforts et une prière de chaque jour, de nous rapprocher de Dieu en changeant notre cœur.
Le diable tente Jésus par trois fois en lui demandant de :

-  changer des pierres en pain : Jésus pourrait très bien accomplir un tel miracle comme il en accomplira bien d’autres par la suite.

-  se jeter du haut du temple : le psaume 90 cité par le diable (« il donnera par toi des ordres à ses anges, et ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre ») promettait que Dieu secourrait son Messie.

-  dominer le monde en adorant satan : cette fois-ci, le diable ne répète plus « si tu es le Fils de Dieu » car ce n’est pas possible d’adorer satan en étant Fils de Dieu. Le diable lui demande donc de renoncer à ce qu’il est.

Les tentations rejoignent ce que Dieu lui-même à promis à son Messie, mais Jésus sait très bien qu’il a tout reçu de son Père par amour et gratuitement. L’amour ne s’exige pas, ne s’accapare pas, il n’est que don.

Pour répondre à satan, Jésus s’appuie sur la Parole de Dieu. Il cite trois versets du livre du deutéronome, dans un passage qui est une méditation sur les tentations du peuple d’Israël au désert.

Comme Jésus a été tenté au désert, de la même manière le diable nous tente aujourd’hui. Puisque satan veut nous éloigner de Dieu, plus nous allons être proches de Dieu, plus il va nous tenter. Jésus s’appuie sur la Parole pour résister. Nous aussi nous pouvons lire et méditer la bible pour combattre le mal et laisser l’Esprit combattre le mal en nous. Pendant cette première semaine de carême, nous penserons particulièrement à la dernière demande du Notre Père "ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal".
On peut proposer aux enfants de répéter les trois Paroles que Jésus cite pour se défendre du mal. La Parole est alors utilisée comme une épée pour le combat. Et chacun peut avoir en mémoire la parole qu’il préfère pour la répéter dans sa tête quand il est tenté de faire le mal.

« Ce n’est pas seulement de pain que l’homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. 

« Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu. »

« Arrière Satan ! c’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c’est lui seul que tu adoreras. »

Activité
 

Coloriage du dessin. Il y a en nous une être de lumière et un être de ténèbre.
Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval
« Jésus, après son baptême, fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le démon. » Matthieu 4, 1


DEUXIEME SUGESTION POUR LA REFLEXION
1er dimanche de Carême

D'après l'évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (Mt 4, 1-11)

Aussitôt baptisé par Jean, Jésus est conduit par l'Esprit au désert. Là, il est tenté par le diable
Il reste un bon moment sans manger et il finit par avoir faim. Le diable s'approche et lui dit : "si tu es le fils de Dieu, tu peux bien transformer ces pierres en pains !" Mais Jésus répond : "L'homme n'a pas seulement besoin de pain pour vivre ; il faut qu'il écoute la parole de Dieu !"
Alors le diable l'emmène à Jérusalem, tout en haut du temple ; il lui dit : "si tu es le fils de Dieu, saute en bas ! car Dieu a promis que des anges viendraient te porter pour que tu ne risques pas de tomber." Mais Jésus lui dit : "Il a demandé aussi de ne pas se moquer de lui !"
Le diable l'emmène encore sur une très haute montagne ; il lui montre le monde entier et il lui dit : "Tout cela, je te le donnerai, si tu te mets à genoux devant moi et si tu m'adores." Jésus crie : "Pars, Satan ! On ne doit adorer que Dieu !"
Alors le diable s'en va et des anges arrivent pour servir Jésus.
Points de repère pour un échange :
  • Passage difficile... Les personnes de l'Esprit Saint et du diable et leurs rôles dans l'histoire sont difficiles à décrire et à comprendre pour les enfants (et même pour les adultes). La personnalisation du démon n'est pas essentielle, l'évangile ne donne d'ailleurs aucune description. Il est plus dangereux pour son action, car il est trompeur, "maître du mensonge", qui prétend que la politique est "à lui" et n'hésite même pas à argumenter en citant la bible.
  • Ce récit est évidemment purement symbolique. Il exprime non pas seulement une tentation qui aurait eu lieu une fois pour toutes au départ du ministère de Jésus, mais les tentations classiques de l'humanité, qui ont pu à plusieurs reprises être les siennes. : ce qui est condamné ici, ces sont davantage ces comportements humains trop répandus : attrait de l'argent, du pouvoir
  • Il serait naïf d'imaginer que la tentation soit quelque chose d'extérieur à nous, dû à la malveillance d'un personnage indépendant : la plus grave est celle qui vient de nous, des failles de notre personnalité et de notre propre humanité, et qui se donne des allures sympathiques.
  • Il est difficile de parler du péché à des enfants de cet âge qui ne sont pas encore conscients de l'étendue de leur responsabilité personnelle, mais ils sont bien concients de faire des choses "mal". Il serait intéressant de creuser comment ils voient dans leur vie et dans leur expérience ce qui relève de la tentation et comment Jésus réagirait en pareille circonstance.
  • Ne pas insister sur les "impossibilités" : pas étonnant après 40 jours que Jésus ait eu faim (40 signifie simplement "un bon moment") ; plus étonnant de le voir se déplacer sur une montagne ou au temple.
Suggestion pour une prière :
psaume 51 dans le "psautier des enfants".

Suggestion pour un coloriage :
cliquer sur le dessin








 

 
 

Messages les plus consultés