vendredi 19 avril 2013

Pas envie d’aller à la messe ?



Lettre ouverte à un adolescent qui préfèrerait rester sous sa couette que d’aller « faire de
la présence » à la messe le dimanche matin.

(inspiré d’un article de J. LEVIVIER dans l’hebdomadaire « Famille Chrétienne »).

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Tu le dis à longueur de temps : tu n’aimes pas la messe et tous les prétextes sont bons pour y 
échapper. Tu essaies de négocier mais tes parents restent aussi inébranlables que Bouddha : tant 
que tu es sous leur toit, il y a des incontournables et la messe du dimanche en fait partie. 

En prime, il faut mettre un pantalon, une chemise et des chaussures correctes … Tu grognes, tu 
grondes, tu finis par obtempérer et arrives sur les chapeaux de roues pendant le chant d’entrée. 
Freinage d’urgence au Kyrie. « L’essentiel, c’est de participer », grommelles-tu avant de te 
rendormir. Tu parles d’une participation ! Tu subis. Maintenant que tu es là, réveille-toi et fais 
contre mauvaise fortune bon cœur. 

Sers-toi de ta voix, pour chanter avec tes frères, prier avec eux, répondre aux oraisons du prêtre. 
Sers-toi de tes yeux et de tes oreilles : la liturgie, que te dit-elle de Dieu ? 

Sers-toi de tes mains et de tes jambes : chaque attitude physique reflète une attitude du cœur. 
Tu vas à la messe pour répondre à l’appel du Christ. Le dimanche, point de réveil, ce sont les 
cloches qui sonnent (moins tôt, avoue !) : le Seigneur t’appelle. La messe, disent les prêtres qui 
ont fait du marketing dans leur jeunesse, est un rendez-vous d’amour. Un rendez-vous d’amour ? 
Ça devrait te parler ! Pour tes amis, tu es fidèle et disponible. Le téléphone sonne et, hop, te voilà
prêt à bondir pour venir en aide au copain qui t’appelle ou qui t’invite. Or, le Christ est bien plus 
que ton ami, il est ton frère et ton Dieu. Et Il t’attend ! Pour quoi faire ? Pour se donner à toi, 
pour remplir ta vie et ton cœur de son amour. Comment le Christ va t-Il donner sens à ta vie si tu 
ne te laisses pas aimer ? Car, dis-moi, qu’est-ce donc qu’un croyant non pratiquant ? N’est-ce pas 
un peu comme un amoureux qui ne verrait jamais sa fiancée ? De quoi nourrirait-il son amour ? 
« La Messe est longue » me dis-tu ; et moi je te réponds parce que ton amour est court ! Je trouve 
même qu’il serait malhonnête de profiter de tes parents, du toit qu’ils t’offrent, des études qu’ils 
te paient, des repas qu’ils te servent, sans partager également avec eux leurs valeurs et à 
commencer par la première : la messe du dimanche. Chez eux tu n’es pas à l’hôtel et rien ne t’est 
dû. Et sache que si « ça te gonfle » d’aller à la messe, tes parents eux aussi en ont peut-être marre 
de repasser ton linge, faire ta lessive ou te conduire ici ou là pour tes soirées et tes rendez-vous 
divers. 

Tu vas à la messe pour rencontrer tes frères. Le dimanche matin, toute la communauté paroissiale 
se retrouve. Les personnes seules, les familles, les enfant du caté, quelques bébés qui assurent un 
fond sonore, un ou deux copains traînés là par leurs parents (aussi ringards que les tiens, quelle 
misère …), des jeunes, des vieux, des petits et des costauds, des drôles et des sérieux, tous 
rassemblés au nom du Seigneur. D’un seul cœur et d’une seule âme, réunis pour prier, chanter, 
nous sommes le signe, les uns pour les autres, de l’amour de Dieu pour chacun de nous. L’Eglise 
ne peut vivre pleinement sans toi. Tu es attendu et ta place reste vide lorsque tu ne viens pas. Tu vas à la messe pour t’offrir avec le Christ. Pas la peine d’ouvrir des yeux comme des 
soucoupes : tu as bien lu. L’eucharistie est, dit l’Eglise, le centre et le sommet de la vie chrétienne 
qu’elle construit en profondeur. Une vie chrétienne sans Eucharistie, c’est un peu comme un 
homme sans colonne vertébrale : ça ne se tient pas, ça n’avance pas, c’est mou et difforme. 
Sais-tu que, par ton baptême, tu es appelé à exercer un sacerdoce baptismal ? Ton sacerdoce 
baptismal consiste à t’offrir toi-même à Dieu, à la suite du Christ. Et c’est l’Eucharistie qui fait le 
lien entre l’offrande du Christ et l’offrande de soi. Le pain et le vin représentent ta vie, ton travail, 
tes joies, tes difficultés. De tout cela, le Christ fait son Corps et son Sang. Dans l’eucharistie ton
offrande rejoint celle du Christ, et est sanctifiée par elle. 

Si bien que « participer » ne consiste pas d’abord à lire, quêter ou chanter : participer, c’est s’offrir 
en même temps que Jésus à son Père : mettre dans la patène toute ta vie, tes projets, tes questions. 
Tu vas à la messe parce que c’est là que se construit ta vie familiale. La messe dominicale donne 
une orientation et une cohérence de fond à ce que tu vis le reste de la semaine. Finalement l’enjeu 
n’est pas une heure le dimanche matin, c’est bien plus que cela : le pardon, la tendresse, la fidélité, 
la charité, le sens du service vécus chaque jour. Tu sais comme cela est difficile, où trouver la force 
de le vivre sinon dans le Christ ? Comment peux-tu m’assurer vouloir rester fidèle à ta femme ou 
à ton mari toute ta vie si tu ne peux être fidèle à une heure de célébration chaque semaine ? 
Alors, toujours obligé d’aller à la messe ? Eh bien oui ! La foi demande toujours une fidélité. 
Comme tout amour, elle s’éprouve et se dit dans la durée. 

Car, n’en doute pas, l’amour est exigeant : dans tout amour, il y a d’abord la volonté d’aimer. 
Jean-Paul II rayonnait d’amour mais n’a jamais lâché sur les exigences de l’amour … Oui, il y a 
un effort à fournir mais cet effort a un but : l’amour. 

Message aux parents assistant à la Messe avec leurs enfants

Sujet: Aux parents assistant à la Messe avec leurs enfants   Ven 8 Jan - 5:16

L’Eglise Catholique considère l’éducation des enfants comme l’art des arts- « ars artium »- c'est-à-dire comme l’art le plus élevé. Les parents sont les premiers éducateurs de leurs enfants. C’est une entreprise divine puisque la responsabilité et l’autorité d’éduquer des enfants viennent de Dieu lui-même. D’autres peuvent aider les parents dans leur tâche, mais les parents restent toujours responsables de l’éducation de leurs enfants.

Parmi les nombreuses choses que les parents doivent enseigner à leurs enfants, en tout premier lieu, viennent la connaissance, l’amour et le service de Dieu. Cela inclut apprendre aux enfants comment révérer, adorer, honorer Notre Créateur et Rédempteur au Saint Sacrifice de la Messe. Les règles (ou résolutions) qui suivent aideront les parents à instruire au mieux leurs enfants de ces devoirs très importants.

1. Je m’assurerai que mes enfants réalisent le sens et l’importance de la Messe.

2. Je veillerai à ce que mes enfants prennent le sommeil et le repos nécessaires de telle sorte qu’ils soient en forme pour bien assister à la Messe.

3. Je procurerai à mes enfants les moyens nécessaires pour assister à la Messe d’une manière fructueuse, je vérifierai s'ils ont des Missels et s'ils savent s’en servir.

4. Je veillerai à ce que mes enfants soient convenablement et modestement habillés de leurs plus beaux vêtements, ce qui convient à l’événement important et solennel qu’est la Messe

5. Je m’assurerai que les membres de ma famille arrivent à l’église bien à l’avance, qu’ils aient le temps de prendre place dans les bancs et de se préparer convenablement à la Messe.

6. Je montrerai à mes enfants l’importance de leurs cours de religion en écoutant attentivement le sermon pendant la Messe et en leur posant des questions par la suite. Ainsi ils verront que je suis attentif et que je veux qu’ ils écoutent eux aussi.

7. Je surveillerai mes enfants pour éviter qu’ils ne dérangent ou distraient les autres pendant la Messe, que ce soit en faisant du bruit, en circulant, en s’avachissant, en ayant des manières, des postures, irrespectueuses, relâchées, molles, à l’église.

8. Je garderai ma famille réunie pendant la Messe, d’une part pour renforcer les liens familiaux et d’autre part pour éviter que mes enfants ne soient attirés par leurs amis pour se distraire et s’amuser.

9. J’enseignerai à mes enfants leur devoir d'aider la communauté en donnant et en leur faisant donner à la quête.

10. J’entraînerai mes enfants à faire une bonne action de grâce après la réception de la Sainte Communion en leur en donnant l'exemple.

Quelquefois les parents se plaignent de la difficulté d’être attentifs à la Messe quand il faut s’occuper de leurs enfants et les surveiller. C’est vrai, les enfants peuvent être tout à fait distrayants; mais les parents devraient toujours se rappeler que les raisons pour lesquelles ils supervisent et corrigent les enfants sont leurs propre amour et respect pour Notre Seigneur et l’instruction des enfants, qui apprennent ainsi l’amour et le respect dû à leur Créateur et Rédempteur. Avec cela à l’esprit, les parents adorent et servent Dieu même quand ils surveillent, instruisent et corrigent leurs enfants.
(traduit d’un article paru dans le bulletin de ICC le 14 juin 2009)

Lettre à un premier communiant


Un repas : Jésus vient dans tes mains et dans ton coeur

Tu prépares ta première communion. Tu vas vivre une belle rencontre : Jésus lui-même veut s’inviter chez toi. Tu te prépares déjà depuis bien longtemps. Mais désormais, si tu as en toi un grand désir, tu ton cœur est habillé d’amour et de tendresse, alors tu vas faire cette merveilleuse rencontre : Jésus va se donner à toi.

Comme Jésus ne fait jamais rien comme nous, il a décidé de se montrer tout en restant caché : ce que tu vas voir, ce que tu vas manger, c’est un morceau de pain. Dans ce morceau de pain, qui a le goût du pain, tu ne pourras pas le reconnaître si tu n’as pas vraiment faim. C’est important d’avoir faim avant de manger : sinon ce serait comme manger du fois gras comme du pâté : lorsque tu sais ce que tu manges, tu découvres combien il faut l’apprécier !

Jésus notre Seigneur nous l’a promis : quand nous partageons le pain comme lui-même l’a fait avant de mourir, nous refaisons ses gestes et nous revivons son dernier repas : « Faites ceci en mémoire de moi ! » Ce pain, c’est son Corps, c'est-à-dire sa présence vivante au milieu de nous. Il est vraiment là ! Il est présent, c’est sûr et certain puisqu’il nous l’a promis.

Si tu l’accueilles de tout ton cœur, tu découvriras que le Seigneur Jésus est pour toi l’unique trésor véritable, et il te montrera que tu es unique et précieux pour Lui ! Ce cœur à cœur sera grand et beau : chaque fois que tu communieras, tu recevras l’amour de Dieu puisque c’estDieu lui-même que tu recevras. C’est tellement grand et beau, mais si difficile à comprendre : comment Dieu peut-il se transformer en pain ? Comment ce morceau de pain peut-il devenir le Corps du Christ ?

Le pain, c’est notre nourriture. Si souvent nous gaspillons, et Dieu nous montre, dans ce monde où tellement de gens ont faim, qu’il veut rassasier le cœur des hommes qui ont faim d’amour : un amour qui ne finira jamais !

Tu as de la chance d’être entouré de tes amis, de ta famille pour vivre cette fête. Même les autres chrétiens seront là : parfois ils sont trop habitués à communier : toi, ne t’habitue jamais : que chacune de tes communions soit comme la première ou même la dernière de ta vie ! C’est cette communauté de chrétiens qui se rassemble à la messe. Ensemble, nous découvrons Jésus proche de nous. Ensemble, nous cherchons à le suivre et à l’aimer. C’est important de communier souvent pour vivre avec Jésus, en Jésus en accueillant Jésus au fond de son coeur.

Communier, recevoir le Corps du Christ, c’est accepter de lui faire confiance. C’est décider de lui ressembler. Chaque fois que tu communieras, tu devras décider de changer ton cœur et de suivre Jésus en transformant ta vie pour mieux le suivre. C’est difficile : cela veut dire qu’il te faudra faire des choix à cause de Jésus. Sinon, Jésus aura beau venir en toi, les portes de ton cœur resteront fermées à son amour.

Jésus veut venir dans ton cœur en te donnant son Corps. Ouvre toujours ton cœur en ouvrant tes mains, pour l’aimer et le faire aimer chaque jour un peu plus !

En avance pour les sépultures ! En retard pour les messes du dimanche !




Les habitudes ! Celles prises depuis des années et ancrées dans un ensemble de population, dans un « collectif »... peuvent-elles être un jour modifiées ? Il est permis de rêver.

Nous avons tous constaté dans nos régions deux phénomènes contradictoires qui donnent à réfléchir aux prêtres et autres responsables (laïcs) de la Pastorale.
Deux attitudes que nous pouvons et devons remettre en question :

l  Un certain nombre de personnes – il s'agit surtout de voisins, d'amis et de vieilles connaissances – attendent à la porte ou dans la proximité de l'église, trois quarts d'heure avant la célébration des sépultures !
l  Le Dimanche – qui est le jour du Seigneur – marqué par la Célébration de la messe ou de l'Eucharistie dans les villes et villages qui ont la chance, et le bonheur, d'avoir l'église ouverte ce jour-là, il n'est pas rare de voir arriver quelques paroissiens en retard, et même parfois très en retard, semble-t-il pour « prendre un air de messe ». S'agit-il des mêmes personnes ?! Cele doit bien être le cas, quelquefois ! Cette deuxième habitude est pour le moins regrettable.

Pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi cette contradiction ?
Réfléchissons un peu sur ces deux comportements.

Quand il s'agit d'être solidaire avec les familles éprouvées, nous savons manifester notre présence et prendre le temps d'accomplir une démarche d'humanité. Question de respect et de fraternité attentive.
Quand vient le moment de célébrer le Christ mort et ressuscité, le Vivant qui donne sens à nos vies et ouvre nos horizons humains sur la lumière que nous apporte Sa Pâques (= le SALUT), nous ne prenons pas garde au mystère qui se joue et se vit à cette Heure et à cet endroit-là, et nous manquons d'égards et de reconnaissance envers le Don du Seigneur, envers la grâce inouïe que Dieu nous fait.
Mais c'est ainsi, c'est la réalité; et pourtant, n'en prenons pas notre parti. Ne serait-ce pas tout simplement parce que nous restons encore dans le registre de la religion, de notre religion, c'est à dire que nous nous relions par un geste (un « effort ») personnel à un Dieu plus ou moins vague, et que nous n'avons pas encore vraiment découvert le Christ présent aujourd'hui à Sa façon dans nos coeurs et dans nos vies, et dans la vie du monde aussi, ce qui est l'essentiel de la FOI, de la foi chrétienne.
Il y a encore un passage, des passages à faire.

Jésus et Son Eglise nous proposent des moyens et des temps forts pour progresser dans notre vie d'enfants de Dieu.
Mais quellle est notre FOI ?

Communier : un geste, une attitude…




Il est sans doute nécessaire de rappeler des évidences, supposées acquises par tous les chrétiens.  Vivre sa foi, c’est d’abord vivre une relation intime avec le Seigneur. Mais cette relation s’incarne dans des paroles et des gestes, en particulier, au cours de la messe.  Ainsi le moment de la communion est un moment important de notre vie chrétienne.

·      On ne communie si on ne croit pas à la présence de Jésus dans l’hostie que je mange (une personne qui n’a pas reçu une catéchèse suffisante sur le sens de l’Eucharistie, un très jeune enfant, à plus forte raison un animal ne sont pas capables de faire un acte de foi en la Présence réelle)
·      On ne peut communier que si on est spirituellement préparé et si on a aussi un mode de vie qui n’est pas en contradiction avec le don que Dieu nous fait dans la communion. (Il est parfois nécessaire de rencontrer un prêtre pour parler de ce sujet). Il faut sans doute rappeler que l’Eglise propose de vivre la confession au moins une fois l’an.
·      On peut communier dans la bouche ou dans la main pourvu que la manière choisie soit déférente et manifeste notre respect pour la présence réelle de Jésus dans le pain consacré.
·      On reçoit la Corps du Christ, on ne le prend pas ! Le « AMEN » qui est un acte de foi,  et non un « merci », devrait être un cri joyeux du désir de notre cœur d’accueillir Jésus Sauveur qui s’invite chez nous. Pourquoi tant de personnes murmurent un AMEN inaudible ou ne le prononcent même pas ?
·      On communie de suite, sans faire de signe de croix avec le Corps du Christ ! Que voudrait signifier ce geste ? On peut faire un signe de croix avant de communier ou après. Pendant le repas, on trace un signe de croix sur le pain avant de le couper, ou on fait un signe de croix après le repas, et certainement pas en mangeant notre tranche !!!
·      Communier, c’est prendre le temps d’une action de grâce dans un recueillement, et une action de grâce immédiate, mais c’est aussi  un engagement pour vivre les jours suivants dans la communion fraternelle. On reproche bien souvent aux chrétiens de ne pas être cohérents, sitôt la porte de l’Eglise franchie. Ces reproches sont-ils justifiés ?
·      Des personnes font le choix exigeant de ne pas communier, par fidélité à l’Eglise, au regard de leur situation personnelle. Ils sont  sans doute conscients de la grandeur de ce geste. J’imagine leur souffrance s’ils voient des personnes communier avec désinvolture et sans préparation.

Différents constats alarmants dans nos messes paroissiales nous engagent à faire ces mises au point : plusieurs fois, un papa a été remarqué partageant la communion avec sa petite fille de 3 ans. Une personne qui avait amené son chien dans l’église, a affirmé lui avoir également donné un morceau du Corps du Christ. Plus répandu encore, les personnes qui s’avancent pour recevoir le Corps du Christ sans un geste noble et recueilli,  parfois même avec des mains sales ; celles qui s’emparent du Corps du Christ en l’arrachant des mains du prêtre ; nous voyons nombre de personnes qui ne disent pas un vrai AMEN en recevant Jésus-hostie. Nous remarquons aussi des personnes qui ne communient pas de suite et repartent à leur place avec l’hostie consacrée. On a même retrouvé une hostie (consacrée ?) dans un sac à main ! Tout cela n’est pas acceptable !

Méditons donc cette parole de l’apôtre Paul (1 Corinthiens 1, 26-29) :

« Chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez à cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne.  Et celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur sans savoir ce qu'il fait aura à répondre du corps et du sang du Seigneur. On doit donc s'examiner soi-même avant de manger de ce pain et boire à cette coupe. Celui qui mange et qui boit mange et boit son propre jugement s'il ne discerne pas le corps du Seigneur. »

La messe expliquée aux enfants



 
Pourquoi se rassembler ?

Aujourd’hui, nous avons laissé tout ce qui nous occupait chez nous. Nous sommes rassemblé car nous avons rendez-vous. Nous avons rendez-vous avec Dieu. Nous sommes tous réunis avec Jésus pour reconnaître tout le bien que Dieu nous fait.
 
Signe de croix.

Avons-nous bien réfléchi au geste que nous venons de faire? Reprenons-le étape par étape:
“Au nom du Père, la main sur le front.
Je voudrais écrire Dieu sur tout mes rêves.
Je voudrais marquer Dieu sur toutes mes idées.
Je voudrais que la main de Dieu soit sur toutes mes pensées.
 
Au nom du Fils, la main sur le coeur.
Je voudrais dire Dieu, je voudrais chanter Dieu avec tous les mots de mon amour.
Je voudrais planter Dieu dans tous les jardins de ma tendresse.
 
Au nom du Saint-Esprit,
la main qui fait la traversée et le voyage depuis une épaule jusqu’à l’autre épaule.
Je voudrais écrire Dieu sur tout moi-même.
Je voudrais m’habiller de Dieu de haut en bas et d’une épaule à l’autre.
 
Je voudrais que le grand vent de l’Esprit souffle d’une épaule à l’autre,
d’un bout du monde à l’autre jusqu’aux extrémités de la terre.”
                                     
Rite pénitentiel.

Tout au long de notre vie, Dieu nous montre qu’Il nous aime. Il fait alliance avec nous. Il nous appelle à l’aimer et à nous aimer les uns les autres. Si nous-nous tournons vers lui pour lui demander de nous pardonner tout le mal que nous avons fait pour regretter aussi de ne pas avoir fait plus de bien, alors les couleurs de l’arc-en-ciel illumineront notre coeur!
 
Gloire à Dieu

Le mot gloire veut dire “ce qui a du poids”. Avec cet hymne très ancien, nous chantons “ louange et gloire à Dieu”.Nous exprimons ainsi que Dieu est important pour nous.
 
Ecoute de la Parole.

Nous-nous asseyons pour écouter attentivement des lectures de la Bible. Elles nous racontent l’histoire de Dieu avec les hommes. Elles nous guident pour notre vie.

Psaume.

Le psaume est une prière chantée qui se trouve dans la Bible. Jésus à prié Dieu avec les psaumes.
 
Se tenir debout

Nous sommes une assemblée de personnes que Dieu relève, que Dieu met debout, un peuple de ressuscités. Etre debout, c’est être vivant. En écoutant la Parole debout, nous accueillons Jésus Christ vivant pour toujours. L’Evangile c’est Jésus vivant parmi nous.
 
Signe de croix. (Sur le front, les lèvres, le coeur)

C’est pour graver l’Evangile dans notre esprit, pour l’annoncer autour de nous, et pour le vivre de tout notre coeur.
 
Le livre

En élevant le Livre des Evangiles, le prêtre nous dit: “Voilà la Parole de Dieu qui nous est transmise par les chrétiens qui ont vécu avant nous!” Et nous reconnaissons Jésus vivant qui s’adresse à nous aujourd’hui.
 
Profession de foi

Nous venons d’entendre la parole de Dieu. Debout, nous disons avec tous les chrétiens, d’une seule voix, notre foi en affirmant bien haut: “je crois!”
 
Prière universelle.

Cette prière est universelle parce que nous prions Dieu pour tous les hommes et femmes de la terre. Nous ne voulons pas rester fermés sur nous même: nous ouvrons nos coeurs à la vie des hommes.
 
 
Offrir/s’offrir.

Dieu ne nous demande pas de lui sacrifier des animaux, comme on le faisait autrefois. Il ne nous demande pas non plus de mourir sur une croix comme Jésus l’a fait. Il nous demande de lui offrir notre vie de tous les jours, comme un beau cadeau. En apportant du pain et une coupe de vin, des lumières et des fleurs mais aussi nos bonheurs et même nos malheurs de chaque jours, c’est dire “merci” à Dieu pour la vie qu’Il nous donne.
 
Et avec votre Esprit.

Cela veut dire: “Et avec vous aussi!”. Dans certains pays, nous aurions dit: “Il est au milieu de nous!”
 
Adoration.

Le prêtre lève l’hostie puis la coupe pour que nous puissions voir et adorer respectueusement le corps et le sang du Christ et après seulement nous incliner devant la grandeur de son Amour.
 
Notre Père

Par sa vie, Jésus nous a montré que Dieu est proche de nous, comme un Père qui nous aime. Il nous apprend à le prier en l’appelant “Père”.

La Paix.

Puisque Dieu est notre Père, nous sommes tous frères et soeurs en Jésus Christ. Nous nous serrons la main ou nous nous embrassons pour nous transmettre la Paix qui vient de Jésus, le Christ.
  
 
Communion.

Voici ce que disait St Cyrille (4° siècle):
“Lorsque tu t’avances, ne t’approche pas les mains grandes ouvertes ni les doigts écartés,
fais un trône pour ta main qui va recevoir le Roi.
Reçois le corps du Christ dans le creux de ta main et réponds: AMEN”
 
 
Action de grâce.

C’est une prière de reconnaissance et de remerciement à Dieu. Dans le pain que nous avons partagé, c’est Dieu lui-même qui se donne par Jésus, le Christ ressuscité. Il fait de nous des hommes nouveaux avec un coeur nouveau.
“Jésus Christ,
tu offres ton amour à tous et tu regardes chacun avec les yeux du coeur.
Je te prie. (Silence)
je voudrais savoir aimer comme toi tu aimes.”
 
 Bénir.

 Le prêtre trace sur nous une large croix avec sa main. Par cette bénédiction, Dieu nous enveloppe de sa force et de son amour avant de nous envoyer témoigner de la résurrection de Jésus Christ.
 
                     “  allez dans la Paix et la joie du Christ ! ”
 
Et après?

 On ne peut pas toujours rester entre chrétiens. Il faut se séparer pour aller vivre avec les autres. Le peuple rassemblé à la messe est une graine du peuple de Dieu qui va germer dans le monde.

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